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SE REMETTRE EN MOUVEMENT DE VIE




Sentez-vous cet engourdissement ?


Cette force qui tente de nous ralentir, nous affaiblir, nous désespérer ?


Cet « à quoi bon ? », ce « démerdez-vous sans moi ! », qui signifie qu’il en a marre et ne veut plus s’impliquer ?


Ce désintérêt, cette indifférence, ce faux lâcher-prise qui est en fait repli sur soi ?


Ces angoisses profondes qui surgissent d’on ne sait où et bloquent le mouvement ?


Cette difficulté à se projeter, à prévoir, à proposer, à se réjouir d’aller de l’avant ?


Nous nous trouvons, pour beaucoup, dans le foyer ardent du chaudron de la transmutation. Ça semble mou, lent, épuisé, alors qu’en fait ça œuvre au profond des profonds.


Les certitudes se délitent, l’identité ne sait plus rien, ça craquelle et nos structures sont réduites à avancer un pas après l’autre, marquées malgré elles par la violence des injonctions paradoxales perverses encaissées depuis près d’un an.


Je me suis découverte, fin janvier, anticipant un 3e confinement et n’arrivant plus à animer ma propre proposition de rencontre ! Je n’aurais jamais pensé être si influençable à ces forces avec tout ce j’en savais consciemment, et c’est là que j’ai réalisé la puissance de leur travail de sape, de force de mort qui veut réduire à néant notre mouvement de vie.


En empêchant les espaces de convivialité, de joie, de bien-être, de culture, de vie sociale simple et de brassage, en habituant peu à peu les individus à s’aliéner aux décisions arbitraires et absurdes, tout en se parant de l’habit du « bon parent responsable », les responsables politiques endossent une lourde responsabilité dont ils devront répondre un jour.


Que penser de notre inertie collective ? Cette obéissance plate, cette mollesse désabusée… Est-ce la peur de la mort ? OU le refus de vivre ?


Oui nous mourrons ! À moins d’ascensionner et de muter de notre vivant, ce qui est une hypothèse quantique intéressante mais peu vraisemblable pour l’ensemble de la population, nous mourrons à la fin de notre parcours dans ce corps. Préférons-nous ne pas vivre avant de mourir ? Rester tranquille chez soi, planqué, dans une sécurité minimale et frustrante ?


Il est stupéfiant de constater que la société accepte de masquer les enfants dans les écoles, les traumatisant dans leurs apprentissages relationnels et sociaux, pour soi-disant protéger des citoyens « à risque » de formes graves d’un virus.


Nous devons protéger les enfants ! Ils ont besoin d’ouverture, de voir les expressions faciales, de vivre dans une atmosphère sécurisante et porteuse d’espoir pour se construire correctement. Et les citoyens à risque doivent se protéger, prendre leurs responsabilités sans demander à l’ensemble d’arrêter de vivre. Il nous faut remettre le monde à l’endroit ! Ce monde qui fut retourné – ce qui devient maintenant visible, révélé – doit revenir à l’accord avec le vivant, à l’harmonie globale.


Il est important de comprendre à quel niveau se situe maintenant la stratégie de la pulsion de mort : c’est de nous mettre chacun isolé, replié, en mode survie, ce qui réduit la force vitale peu à peu.


C’est une épreuve forte qui continue, nous l’endurons depuis presque un an, avec ses phases, ses étapes, ses solutions et ses désolations…


Ensemble, en Cœur, est la voie de sortie qui m’apparaît.


Chacun à son niveau, chacun où il est, avec ses moyens, ses proches, ses rencontres. Cultivons la reliance humaine, les yeux dans les yeux. Ne permettons pas aux forces de mort, de non-vie, de disposer de nous. Quand l’inertie se présente, sous forme de résistances, de lassitude, de fatigue, de rejet et de critique : dépassons-la, ne lui permettons pas de devenir notre maître de conduite. Nous sommes venus vivre, nos potentiels d’évolution sont immenses et c’est bien pour cela que tout est tenté pour nous restreindre et nous démotiver.


Courage, Cœurs à l’ouvrage ! Le printemps approche, faisons un bilan sincère de ce qui nous brasse actuellement, mettons de l’ordre dans notre intérieur, relions-nous à ce qui nous fait du bien, nous fait sentir la vie, nous met en joie, nourrit notre foi. Retrouvons le lieu de notre œuvre individuelle et commune.


Vous pouvez me retrouver pour quelques jours en présence dans la Drôme, du 22 au 27 février, pour une rencontre en Cercle coanimée avec Aurélie Vuinée, dans l’exploration et l’intégration des fréquences d’évolution.


Véronique Rauzy




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