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RENONCER À L’ILLUSION POUR RÉVÉLER ET ACTIVER LES POTENTIELS




CLÉ DE RÉGÉNÉRATION – texte 1


De nombreuses illusions, fruits de croyances issues des peurs et de fantasmes, entravent notre expérience et nous détournent de notre réalisation sur ce plan.


ILLUSIONS


Qui est prêt à renoncer à ses illusions ? à ce qu’il se raconte sur son identité ? sur sa vérité ? sur les limites de ce monde, de ce corps ? sur ses capacités, ses relations ? qui est prêt à que soit remis en cause son tissu d’illusions ? Inversement, qui trouve suffisamment de bénéfices secondaires pour rester dans le mensonge ?


Une grande illusion liée au corps physique et à la régénération est L’ILLUSION DE LA PERMANENCE DES FORMES, avec pour modèle un corps physique en pleine santé, en pleine jeunesse, en pleine vitalité, musclé et endurant. Cela crée une norme sociale et une souffrance pour celles et ceux qui y sont soumis et n’y correspondent pas.


Avec derrière la peur et le refus de vieillir, de la douleur, d’être impuissant, d’être malade, de mourir, de sombrer dans le néant…


Ce stress est capté dans la dualité par les deux facettes pulsion de mort/pulsion de survie dont je vous parle souvent. La résolution opère dans la réunification grâce à la pulsion de vie.


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D’un côté de la pièce duelle, l’illusion de la permanence des formes engendre des fantasmes de surhomme, qu’on peut actuellement trouver à la fois dans le transhumanisme et dans le new age, avec les aspirations à l’immortalité, à l’ascension miraculeuse, aux super et supra pouvoirs : le pouvoir surhumain du surhomme.


C’est l’expression du fantasme de toute-puissance, le « pouvoir-sur » associé à la pulsion de mort, au refus d’incarnation avec les limitations que cela implique.


L’envie de se régénérer se greffe parfois à cet endroit-là : de vouloir être plus qu’un être humain, de désirer s’émanciper de la condition humaine, et ça crée une vrille, un leurre, une déviation qui nous détourne de la possibilité de la régénération véritable, qui est la réalisation progressive de nos potentiels sur ce plan.


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De l’autre côté de la pièce duelle, se trouve l’illusion de la limitation corporelle aux cinq sens, à la prison de l’espace-temps, de la croyance matérialiste que nous ne serions qu’un corps physique.


Or nous sommes des parcelles d’esprit venues condenser de l’énergie-information à travers un corps physique, un corps émotionnel sentimental, un corps mental avec des idées et des systèmes de croyances, un corps éthérique relié à toute la trame du vivant, et c’est cette condensation d’infos-énergies qui nous permet d’expérimenter sur cette bande de fréquences, dans ce champ de réalité, dans une certaine cohérence.


La cohérence permet de maintenir une forme dans un espace-temps donné, dans un continuum même s’il est juste apparent dans le cadre de cette expérience et pas dans la réalité intrinsèque. La structure a dans ses programmes le besoin de se maintenir dans sa cohérence, dans une stabilité, dans cette cohésion de l’énergie-information pour que l’expérience puisse avoir lieu.


C’est la source de la pulsion de survie.


Cette pulsion de survie va parfois nous créer des peurs : peur du changement, peur de l’inconnu, peur de sombrer dans le néant. Et ces peurs sont un blocage majeur au déploiement de nos potentiels, car nous restons alors figés sur la volonté de permanence de la forme.


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La clé se trouve au milieu, dans le dépassement de ces illusions.


C’est précisément en acceptant la possibilité de vieillir, d’être malade, de mourir, qu’alors le corps peut être en pleine santé : depuis le fait de lâcher les peurs et les « refus de ».


De manière équilibrée, en lien avec la tempérance, la pulsion de vie va nous guider vers le fait de prendre soin du véhicule et d’être disponible aux changements, aux déploiements de l’expérience au-delà des limites connues :


Prendre soin d’écouter les rythmes et les besoins, de nous relier à cette structure d’énergie-informations, à l’intérieur, pour aligner le comportement, l’attitude, le positionnement conscient qui vont optimiser les potentiels de la structure.


Il ne s’agit pas tant de faire durer l’expérience telle qu’elle est, mais bien plutôt de la déployer, c’est-à-dire ouvrir des portes qui n’ont pas encore été ouvertes, visiter de nouveaux espaces, déployer de nouvelles manières d’être ensemble, de créer des formes, de faire circuler l’Amour sur ce plan, de prendre soin du vivant.


Tous ces aspects n’ont rien à voir avec le surhomme, qui refuserait la condition de l’être humain.


En acceptant d’être dans une forme limitée, notamment dans le temps de l’expérience, et en comprenant que cette forme-là n’est pas actuellement dans l’optimisation de ses potentiels, qu’elle est bridée de partout : on va pouvoir la débrider, dans le respect, sans forcer ni à l’extérieur ni en soi-même, en enlevant les illusions qui empêchent que ça se déploie.







ACTIVATION DES POTENTIELS


Découverte et activation de potentiels qui étaient latents, qui étaient occultés, cachés, voilés, dont on ignorait l’existence.


À un moment, on va s’offrir le positionnement, la disponibilité pour qu’ils puissent se révéler, et qu’on puisse les vivre, les expérimenter, et ainsi réaliser une part plus importante que jusqu’alors des possibilités qui nous sont offertes et accessibles.


L’ILLUSION DU SAUVEUR


Dans le transhumanisme, on considère que la machine va sauver l’homme ; dans le new age, on attend les vaisseaux extra-terrestres ou un messie, c’est-à-dire un sauveur à l’extérieur.


Cette attente de l’extérieur est une illusion qui entrave le déploiement. Il n’y a aucun sauveur à l’extérieur.


La régénération est une clé Yin, tout se passe en dedans au préalable, avant la manifestation extérieure. Le déclenchement de la révélation du potentiel a lieu d’abord à l’intérieur, l’action va suivre par tout le trajet et par la constance. En activant le potentiel et en le révélant, on va pouvoir aller dans le Yang expérimenter ce potentiel.


C’est notre maturation, notre développement constant dans les hauts et les bas, à travers les expériences, les rencontres, les épreuves, le chemin de la vie… c’est cette maturation progressive qui permet que peu à peu se déploient des potentiels.


Il y a des différences selon les âges de la vie : l’enfance a une croissance rapide et beaucoup d’apprentissages pour se conformer, avec un développement corporel, sensoriel lié au monde physique ; et au fil des âges on progresse dans des dimensions plus profondes liées à la conscience, et liées à d’autres sphères de vision, de compréhension, d’intelligence. Selon les âges ce n’est pas les mêmes formes à travers lesquelles on évolue, mais il y a de l’évolution à tous les âges.


Cette compréhension vient déconstruire la croyance du schéma « croissance – pic – déclin irrémédiable ». Pour le corps physique, il y a un déclin, dans les formes de vie sur Terre telles qu’on les vit actuellement. Est-ce dû à la croyance collective ? Est-ce véritablement le programme d’origine ? Je n’ai pas la réponse actuellement, mais en tous cas, c’est ce qui est vécu par tous, même par ceux qui prônent l’immortalité. Je parle ici depuis les infos que j’en ai, en ce qui me concerne je n’ai jamais rencontré d’immortel ou de personne vieille de plusieurs centaines d’années. Quand bien même ils existeraient, ils ne sont pas visibles, présents, témoins comme exemples desquels s’inspirer. Au-delà du corps physique, tout ce qui est ouvert, exploré, vécu, intégré, offert au monde, participe de l'évolution.





LES POTENTIELS UNIQUES ET LES POTENTIELS COMMUNS


Dans la compréhension de la signature vibratoire unique de chacun, il y a un éventail de possibilités à déployer, réaliser, concrétiser sur ce plan.


Certaines de ces possibilités sont communes, soit qu’elles se réalisent à plusieurs, en coopération, soit qu’elles sont accessibles à toutes celles et ceux qui sont prêts à les vivre.


Notamment, en ce qui concerne la régénération, le potentiel commun de l’attitude adéquate avec laquelle traverser la vie. L’attitude pour que ça se passe bien dans les changements d’états : les âges de la vie, les changements de vie, de lieu, de relations, les départs.


D’autres possibilités sont uniques : elles sont l’expression de notre essence singulière, et chacun d’entre nous est le seul à pouvoir les déployer et les offrir au monde. Cela est honorer son essence et œuvre depuis la reconnaissance interne et le fait de se consacrer, se rendre sacré.


Cette compréhension de la danse entre le « nous » et le « je » nous invite à être bien centrés, dans nos Cœurs, à l’intersection de nos axes vertical et horizontaux, pour garder toujours la justesse et ne pas nous laisser embarquer dans ce qui ne nous correspond pas essentiellement mais nous attire par les effets de mode et les peurs cachées.


ATTENTION AUX ÉGRÉGORES À LA MODE ! AUTOROUTES DE L’ILLUSION


En regardant les égrégores à la mode actuels : « supramental », « pranisme », « semences d’étoiles » par exemple, je vois comment, au-delà de l’impulsion d’origine, s’est engouffrée l’idée du refus de ce qui est, et en conséquence l’illusion d’être autre chose…


J’expérimente et je suis en accord avec le fond, l’essence, l’esprit initial de ce qui a créé ces égrégores : le développement d’un corps mental au-delà de la logique rationnelle et relié au grand champ d’info ; la nourriture par la bonne circulation énergétique intrinsèque et la reliance au Tout ; les origines galactiques et la communication intime et profonde avec ces plans.


Le problème n’est pas là, il est dans les égrégores qui se constituent et dévient le fond au profit de la forme, captent une idée, la détournent et l’exploitent pour s’en nourrir et la rétrécir. La forme émancipatrice, évolutionnaire, est captée par des forces astrales qui vont la pervertir, la canaliser dans des circuits de reproduction et l’enrober d’illusions, de paraître et de peurs cachées afin de l’assimiler et de lui ôter toute opérativité subversive.


Il y a une tentation grégaire ancrée chez les êtres humains, à faire comme les autres, à se grouper en clan, à suivre les modes, à imiter telle personne inspirante voire à « s’en nourrir » selon l’expression prédatrice qui existe encore. Mais lorsqu’on se fait embarquer dans une forme qui se nourrit de nous, de nos engagements, de notre attention, de notre temps, on n’est pas en train de déployer nos potentiels essentiels.


La première personne à capter une idée et exprimer une forme nouvelle va vivre la révélation de son potentiel, mais si ceux qui la suivent se positionnent sur le fait de vouloir vivre la même chose, sur une attente, sur une imitation, alors ils n’honorent pas leur véritable origine, leur véritable champ de possibles.


Ils vont vouloir reproduire quelque chose qui leur semble super, ou qui est à la mode. Soit parce que la première personne les a fortement impressionnés, soit parce qu’elle a eu du succès qu’ils envient…


C’est la différence entre la révélation d’un potentiel et l’imitation de l’expérience d’un autre. L’imitation est un processus d’apprentissage pour reproduire et se conformer. Il doit être dépassé pour déployer les potentiels d’origine.


Dès que quelqu’un initie quelque chose d’opératif, qui est regardé, approuvé, reconnu, cela crée dans l’astral un égrégore qui veut grossir et se perpétuer, et donc veut attirer des adeptes, des gens qui vont s’y intéresser, le nourrir, etc., et cela crée une attraction pour les personnes depuis l’astral. Et aussi pour la personne initiatrice, car au niveau de l’énergie, plus de personnes reconnaissent son expérience et s’y intéressent, plus elle reçoit de forces pour la vivre et la promouvoir.


Là il y a une embûche, une zone où il faut faire attention de garder l’équilibre, la tempérance, sur le fait de partager, proposer, échanger, s’inspirer mutuellement, vivre des syntonisations de solutions, et en même temps, de ne pas cloner, de ne pas kidnapper les êtres dans une voie de reproduction, d’imitation.


La coopération n’est pas la coopération de deux qui font pareil, c’est la coopération de deux singularités. Ce qui n’empêche pas d’expérimenter à des moments donnés des formes unifiées, des mouvements synchronisés, mais en restant vigilant de ne pas se faire embrigader ni embarquer dans une vérité qui n’est pas la nôtre, et de toujours préserver la liberté quant aux formes.


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À suivre, l’activation et l’actualisation des potentiels, par la clé de la Régénération, Mutation évolutive




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