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LA FRÉQUENCE DE L’ÂME GUÉRIE




Opale / Alchémille


Conscience : Émancipation

Présence : Disponibilité/Sérénité

Puissance : Bénédiction


En lâchant prise, je libère

En étant libre, je lâche prise


L’âme blessée s’identifie à la souffrance, elle se croit définie par la souffrance.


L’âme blessée est un des socles du maintien de l’humanité sous l’emprise de la matrice astrale. C’est le pivot de la séparation ; ce qui nous maintient diminué, dépendant, dilapidant notre énergie.


Pour nous extraire de l’emprise astrale et réaliser notre potentiel évolutionnaire, il nous faut renoncer à cette version de l’existence et métamorphoser notre rapport à l’identité, afin d’éclore en tant que signature vibratoire.


La guérison de l’âme consiste à s’émanciper de la souffrance, du lien au passé, des mémoires et des emprises de karma.


Le Cœur est l’espace de cette métamorphose, grâce au Feu alchimique qui transmute, raffine et clarifie.


L’âme guérie change de jeu, de « je » = positionnement dans l’expérience. Elle se révèle au monde comme alternative réjouie (gaie rit).


Elle ne sécrète plus de poison ; elle est bénéfique et saine. Tout est simplifié, clarifié, apaisé. Sans besoin de complications, de tensions, de drame. Cela a été dissous et est devenu inapproprié, il n’y a plus de prise.


Dans ce texte inspiré par la fréquence « Âme guérie », issue des 13 fréquences de transformation, nous allons découvrir un chemin pour trouver les ressources nous aidant à nous positionner depuis cette place d’âme saine et claire, disposée à œuvrer dans l’Un.


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Quand je parle de l’âme, je désigne le véhicule expérientiel au-delà de l’incarnation dans la matière ; c’est-à-dire la navette entre notre expérience actuelle incarnée, et l’ensemble des incarnations (successives/simultanées) de notre multidimensionnalité, dans le plan terrestre, humain. Elle est la mémoire et le continuum ; dans sa forme saine elle relie le présent et l’éternel, le plan physique et les plans subtils, elle coordonne notre vécu corporel, émotionnel et mental en une globalité d’informations-énergies en mouvement.


Tant qu’elle est prisonnière de la matrice astrale, elle ne sert pas de transmetteur direct vers l’Un, l’Esprit, mais est influencée et relaie les entités-égrégores qui se nourrissent de notre attention, de nos pulsions et de nos émotions.


Elle est prisonnière car elle est contenue dans une identité de souffrance.


La souffrance se distingue de la douleur.


La douleur est une information immédiate, un symptôme utile qui révèle un stress physique ou psychique, et qui demande un soulagement, un mouvement, un acte afin de rétablir un équilibre adéquat.


La souffrance s’entend de plusieurs manières :

– souffre-en-se, souffre-en-soi : incorporation en profondeur de la blessure, identification à la blessure.

– soufre-en-se : le soufre est le symbole du carburant du feu alchimique. Si le feu du Cœur n’est pas allumé, pas à l’Œuvre, le soufre ne peut se consumer et reste coincé à l’intérieur, générant une inflammation chronique.

– soupe rance : torture mentale auto-infligée, expérience masochiste, amertume, âme aigrie. Attachement à la blessure.


La souffrance de l’âme parle du mal d’amour. Non pas de l’Amour comme énergie vitale circulant dans toutes les formes de la vie, mais de l’amour astralisé, l’amour-attachement subissant le manque et la peur, l’amour-propriétaire du système de prédation, qui cherche à accaparer l’énergie.


Le mal d’amour parle des blocages empêchant d’oser aimer, d’oser être aimé, d’oser s’aimer. Ces blocages sont échafaudés par la peur et par l’incompréhension de ce qu’est réellement l’Amour = le fluide vital parcourant toute l’expérience, le bain scalaire nourricier et unifié.


L’Amour n’est pas une émotion, pas un sentiment, pas une passion, c’est tout simplement notre état premier quand on n’est pas encombré par toutes les histoires auxquelles on s’accroche (et qui nous accrochent).


Lorsqu’on se considère blessé, souffrant, l’astral cramponne l’émotionnel, aspire l’énergie vitale et nous en déleste.


Il est normal, fondamental et essentiel d’aspirer à l’Unité et au ressenti que l’Amour circule de manière fluide en nous. La fréquence « Âme guérie » va nous aider à sublimer notre besoin d’aimer, notre aspiration à l’amour pour nous faire jaillir comme êtres émanant l’Amour à travers nos Cœurs.


La guérison de l’âme est avérée quand celle-ci ne se considère pas/plus comme malade, a lâché prise des « histoires passées » et est disposée à œuvrer pour l’Unité.





ÉTATS D’ÂME ORDINAIRE DANS LA DUALITÉ


L’âme est en quête d’Unité, de fusion dans l’Un. L’âme ne se sent pas entière, mais dissociée, séparée, fragmentée et cherche à recoller ses morceaux (ce qui est illustré dans les processus de recouvrement d’âme comme rituel chamanique). Elle élabore un scénario de blessure originelle de séparation qui la définit, et elle s’enveloppe dans cette identité comme dans un manteau dont elle ne peut plus se défaire, ce qui entretient l’inflammation de la souffrance. Il est important de comprendre qu’il y a un contrat liant l’âme à « sa » souffrance : elle ne subit pas seulement cet état mais elle l’entretient car elle se croit « cela ». Tant qu’elle n’est pas guérie, l’âme est tourmentée et obsédée par les empreintes du passé, qu’elle réinvente, ressasse et repasse dans des boucles fermées comme des cercles vicieux, et qu’elle rejoue dans ses expériences.


Dans le système duel (polarisé, électromagnétique) qui régit actuellement les êtres humains du fait de l’emprise astrale (emprise, emprisonnement, prison), la quête pour retrouver la fusion dans l’Un se déploie d’abord à l’extérieur, notamment dans les relations (famille : parents, enfants, fratrie ; pairs : amitié, couple). Cette quête extérieure de complétude est impossible car c’est en dedans que se trouve la porte de l’Un, aussi cela entraîne déception, amertume et frustration, qui nourrissent la souffrance à leur tour. Les manques et besoins ne sont jamais comblés par l’extérieur.


Cela génère un refus du bonheur, de la légèreté, de l’impermanence, l’empêchement de vivre simplement. État de souci, de préoccupation de soi permanente.


L’attachement à la souffrance se noue sur plusieurs aspects qu’il est bon de conscientiser pour pouvoir les délier et les déposer :


– l’identification : l’histoire blessée est appropriée et scénarisée. L’âme l’assimile et y élabore son film personnel, dans lequel elle croit se reconnaître. Elle absorbe alors l’énergie astrale de l’archétype de la victime.


– la loyauté : l’âme développe une empathie et une loyauté avec ses mémoires, ses traumas, ses blessures. Elle a du mal à y renoncer car elle croit alors se trahir elle-même. Comme si elle devait « se couper un bras », ou cesser d’exister en renonçant à souffrir et à se remémorer éternellement ses souvenirs.


– les bénéfices secondaires : l’âme se déclarant souffrante/victime se croit autorisée à la plainte, l’attente, la réclamation d’un dû : elle perpétue ainsi le système de prédation = racket d’énergie vitale.


– le narcissisme : l’âme en arrive à se confondre avec l’ego, moi-je focalisé comme le nombril du monde et utilisant les autres comme reflets de ses projections fantasmatiques. C’est « la faute de l’autre » si je souffre. La souffrance procure un statut magnétique.


– le masochisme : l’âme souffrante est une expérience d’autosabotage, d’autodestruction, involutive.


– l’obsession : l’âme est attrapée/engagée/bloquée dans des circuits psychiques qui la font ressasser ses malheurs en boucle, gaspillant ainsi son énergie et son temps de vie.


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Pour favoriser la guérison de l’âme, je vous propose plusieurs clés complémentaires.


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PROCESSUS HARMONIQUE TRANSVERSAL DES FRÉQUENCES


J’ai reçu au fil des ans différentes gammes de fréquences, vibrant dans des espaces différents. Certaines de ses fréquences vibrent en transversalité harmonique.


Ainsi « Âme guérie » s’accorde avec « Consolation/Pardon », « Paix du Cœur » et « Équanimité ».


– Consolation/Pardon : soutien lors de la phase aiguë émotionnelle.

Il est fondamental d’éprouver des émotions, de les vivre, les traverser, les ressentir, les vibrer : cela fait de nous de êtres humains et non des robots ou des psychotiques.

Ce qui est important est de ne pas y rester accroché, de ne pas se les approprier comme des trophées ni s’y identifier en se croyant défini par ces émotions, alors associées à des blessures/souvenirs/mémoires.


L’émotion = ce qui nous met en mouvement, doit être vécue dans le mouvement de la vie, puis libérée.


Pourquoi on s’y attache parfois ? Parce qu’on s’ennuie ; parce qu’on espère des bénéfices secondaires ; parce qu’on n’a pas digéré les faits ; parce qu’on n’a pas résolu le manque d’amour de soi.


– Paix du Cœur : état de sérénité, de tranquillité, d’ouverture de l’espace du Cœur énergétique à la circulation de l’Amour.


– Équanimité : état d’équilibre centré grâce auquel nous ne sommes plus en réactivité. Capacité d’être tranquille dans l’œil du cyclone.


LE RENONCEMENT À LA SOUFFRANCE


La clé n°1 est le renoncement à la souffrance pour libérer l’identité de la charge d’assimiler, d’incorporer la souffrance.


L’âme guérie s’est détachée de la souffrance, de la blessure. Cela ne signifie pas qu’il n’y a plus d’épreuves de vie, mais cela est traversé sans être approprié, accaparé, engrammé dans l’identité et n’est pas cristallisé, bloqué. L’identité et la souffrance ne sont plus assimilées, confondues.


C’est LE PIVOT de la fréquence.


En renonçant à la souffrance, à « ses problèmes », l’âme guérie se désidentifie de tout statut de victime/bourreau/sauveur, elle se détache des blessures, abandonne le jeu sado-masochiste et ses bénéfices secondaires. Elle se désintéresse des psychodrames, est imperméable aux plaintes.


La fréquence de l’âme guérie pose un « stop », un acte proclamant la libération et l’émancipation du programme de souffrance.


Elle a peut-être été blessée, mais ce qui a été vécu est derrière et elle décide de ne pas en être hantée en double peine. Pour avancer, elle fait le deuil, elle pardonne (donner sa part à chacun), solde les comptes et se désintéresse des vieilles histoires. Soutien transversal de la fréquence « Consolation-Pardon ».


Elle ne se considère pas, ne se présente pas et ne se proclame pas comme une âme malade, endettée par le karma, victime des autres, des circonstances, de la vie.


Elle pose le choix de changer de niveau de jeu. Constat que ce jeu de la souffrance a été répété tant et plus et qu’il est achevé, aussi il est temps de clore et passer à une autre expérience. En changeant de jeu, elle change de « je », se positionne différemment dans l’expérience.


Il y a là un cap interne majeur d’engagement.


Parfois il faut du temps, des étapes, c’est ok. Quand à l’intérieur on sait qu’on s’engage dans ce processus d’émancipation en conscience, cela avance, au juste rythme. Il peut y avoir des rechutes sur des zones non encore harmonisées ou en travail, mais cela est maintenant conscient, œuvré en lumière et multidimension avec les autres étages de la conscience. Et vient le moment où c’est fait, on a basculé dans une autre vision et compréhension de la vie humaine, de la vie relationnelle, de la vie animique. On œuvre sereinement : soutien transversal de la fréquence « Paix du Cœur ».


LE DÉTACHEMENT DU DRAME


La clé n°2 est le détachement du drame, la mise à distance.


Dédramatiser encore et toujours. Accepter l’expérience, les émotions, les sentiments, les sensations, les inconforts, les épreuves, les changements d’équilibre, sans projeter de drame dessus. Sans s’y cramponner, agripper, attacher.


Se positionner depuis l’observateur impartial nous aide à ne plus réagir impulsivement.

Nous devenons imperméable à la provocation (tant de l’extérieur que de l’intérieur) : soutien transversal de la fréquence « Équanimité ».


Sans devenir indifférent à ce qui se passe autour de nous, nous ne nous laissons plus descendre en fréquences, notre empathie s’élève en compassion.


En se détachant des histoires, nous élargissons la perspective et renonçons au règne du « petit-moi ». Cesser les projections nous offre une plus grande disponibilité pour l’expérience de l’Amour véritable.


Immense soulagement et allègement. Simplification émotionnelle et mentale, clarification de la vibration.


Disponibilité pour vivre sans culpabilité ni besoin de contrôle égotique. Le masochisme, la honte, la culpabilité, le drame, tout cela n’a plus aucune emprise ni influence sur nous.


Les scénarios, les projections, les clans, les chantages, les comparaisons, tout cela est perçu comme inintéressant, superficiel et visant à disperser notre énergie, à nous occuper ailleurs que là où ça se passe vraiment. On le voit mais cela n’a plus d’emprise.


L'ÂME GAIE RIT


La clé n°3 est le rire, qui favorise la guérison de l’âme.


La guérison de l’âme se produit dans le corps émotionnel (pulsionnel, astral, vital). L’émotion a besoin d’être exprimée et non refoulée pour être libérée comme énergie de vie. Le rire est un magnifique moyen de libérer l’émotion, le rire humour, autodérision, capacité à rire de soi, à dédramatiser, à se détacher du film.


Il est un fantastique désactivateur de la souffrance et libérateur des émotions qui étaient restées bloquées. Il aide à lâcher prise.


HUMILITÉ


Clé n°4, l’humilité consiste à offrir son histoire et repartir vierge, fertile et prêt à être labouré par les mouvements de la vie (racine étymologique similaire dans « humilité » et « humus »). Accepter de se laisser façonner par la vie, être labouré, enrichi, cultivé, fructifié, amélioré par l’expérience.


C’est aussi un alignement de l’ego (auparavant motivé par son rôle de gardien de la survie, fondé sur le passé et les mémoires comme base de viabilité), qui se rend, lâche prise et s’offre à une nouvelle fonction afin de parvenir à remettre la focale sur le présent, la Présence.





FEU DU CŒUR ACTIF, ALCHIMIE INTÉRIEURE


Clé n°5, le feu du Cœur, le Feu alchimique, est le moteur interne de transmutation des ombres, de raffinement des émotions-sentiments, de synthèse des pensées, de sublimation des pulsions, d’élévation des vibrations. L’alchimie œuvre à partir de tout ce qui plombe nos expériences.


Passer la souffrance au soufre = au principe actif du feu de transmutation géré par la volonté de l’Un, dans le Cœur.


La souffrance s’entend « soufre-en-soi », quand le soufre (carburant du feu alchimique) ne peut se libérer car le feu du Cœur n’est pas encore allumé. Cet état de souffrance de l’âme est un empêchement majeur à l’évolution.


Il est donc nécessaire d’allumer le feu du Cœur, et d’embraser nos ombres.


Nos conflits internes, ceux qui nous font souffrir, vont servir de carburant à ce Feu, de matière première pour l’œuvre au noir = transmutation des parts d’ombre. Le processus d’œuvre au noir entraîne l’élévation vibratoire, la sublimation, le raffinage/raffinement de la structure.


Le feu du Cœur activé nous permet un nouveau positionnement dans l’expérience, de traiter avec fluidité le conflit intérieur, d’en faire un carburant énergétique et expérientiel. Les inconforts, nœuds, problèmes sont considérés comme carburant pour l’expérience, de manière dynamique, pour élévation, résolution, synthèse et enrichissement de l’expérience.


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L’âme guérie s’honore. En se proclamant, elle se présente comme d’ores et déjà guérie et affranchie du drame. C’est une volonté qui se positionne, pas depuis le déni mais depuis le « stop ! je ne joue plus à ce jeu dont j’ai déjà fait le tour, je passe au niveau d’après ».


L’âme guérie est pleinement disponible à la vie, aux mouvements de la vie, à ce qui est. Elle se contente du présent. Ne se pose plus la question du « pourquoi c’est comme ça ? » mais du « comment être avec ça ? », de la justesse du positionnement à chaque instant.


Elle accepte la traversée et l’impermanence de l’expérience depuis la sérénité interne et la foi que tout est ok, dans le juste flux du vivant.


L’émotionnel est métamorphosé en interface de réception/restitution des infos-énergies qui vont bénir, harmoniser l’expérience et soutenir les processus de transition et désagrégation des poisons.


Du Yin au Yang :

Mouvement de l’Âme guérie (4) à l’Immunité/Intégrité (10) : alors que la structure psycho-émotionnelle est assainie de ses tourments, les autres dimensions de l’expérience s’ajustent et s’affinent, de l’énergie supplémentaire est disponible pour l’homéostasie et l’équilibre optimal.


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